# Posté le dimanche 25 mai 2008 13:52

Modifié le vendredi 06 février 2009 15:03

Spleen, puis du c½ur
Le tour m'embrouille mes heures
Spleen, quand vient le soir
Les fantômes de la nuit tissent mon histoire
Spleen, pluies du c½ur
C'est toujours à la même heure
Spleen, ennemi du soir
Gère comme une ombre à la recherche d'une lueur dans le noir

# Posté le samedi 16 juin 2007 07:55

Modifié le mardi 09 décembre 2008 15:20

EMPORTé PAR LA FOULE QUI NOUS TRAINE/ ET NOUS ENTRAINE. /NOUS éLOIGNE L'UN DE L'AUTRE, JE LUTTE ET ME DéBAT,/ JE CRIS DE PLEUR/ DE FUREUR/ ET DE RAGE /ET JE PLEUR./

EMPORTé PAR LA FOULE QUI NOUS TRAINE/ ET NOUS ENTRAINE. /NOUS éLOIGNE L'UN DE L'AUTRE, JE LUTTE ET ME DéBAT,/ JE CRIS DE PLEUR/ DE FUREUR/ ET DE RAGE /ET JE PLEUR./
<<... Ainsi se referme l'histoire, sur tes sourires et le temps d'une absence. J'entends encore tes doigts sur le piano de mon enfance. Je t'ai cherchée partout, même ailleurs. Je t'ai trouvée, où que je sois, je m'endors dans tes regards. Ta chair était ma chair. De nos moitiés, nous avions inventé des promesses; ensemble nous étions nos demains. Je sais desormais que les rêves les plus fous s'écrivent à l'encre du coeur. J'ai vécu là ou les souvenirs se forment à deux, à l'abri des regards, dans le secret d'une seule confidence où tu règnes encore.
Tu m'as donné ce que je soupçonnais pas, un temps où chaque seconde de toi comptera dans ma vie bien plus que toute autre seconde. J'étais de tous les villages, tu as inventé un monde. Te souviendras-tu, un jour? Je t'ai aimée comme je n'imaginais pas que cela serait possible. Tu es entrée dans ma vie comme on rentre en été.
Je ne ressens ni colère ni regrets. Les moments que tu m'as donnés portent un nom, l'émerveillement. Ils les portent encore, ils sont faits de ton éternité. Même sans toi, je ne serai plus jamais seul, puisque tu existes quelque part.
Arthur >>


Vous revoir - Marc Lévy






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# Posté le jeudi 08 mars 2007 10:32

Modifié le vendredi 06 février 2009 15:06






Manon
Manon
Non si sa per certo Manon
Quello che mi odiano
Che si sono
Altrimenti
Manon
Ho già perso
So Manon
Manon crudele
Manon
Non si può non mai Manon
Quello che mi odiano
Che si sono
Fondamentalmente
Manon
Devo hanno perso la loro ragione
Ti amo Manon

# Posté le dimanche 13 juillet 2008 06:26

Modifié le mercredi 03 décembre 2008 08:28

C'est pour la petite bourgeoisie qui boit du champagne.

C'est pour la petite bourgeoisie qui boit du champagne.
Elle ne peut pas dormir, elle a peur du noir et de tous les fantômes qui viennent la voir le soir.
Sitôt les paupières closes les remords apparaissent, elle invente des histoires, le chat mord la princesse.
Elle n'écrira jamais ce qu'elle chantonne tout bas, Elle aimerait écrire mais les mots ne viennent pas...
...à pas elle se construit un maison de poupée. Elle a vérouillé la porte et avalé la clé. Elle récite des poésies, les romans ça l'ennuie, surtout si les histoires reflètent un peu sa vie...Elle ne peut pas dormir, trop d'images à l'esprit.Alors elle danse, elle rigole elle chante et joue aussi. Elle danse seule mais sur son lit, elle a mal à la tête, ce sont toutes ces histoires qui se cognent, elle s'entête...Elle ne veut pas d'une vie grise et rêve,mais ses rêves l'enferment et quand elle rêve elle ne vit pas.Elle a peur du temps qui file entre ses doigts,mais peu importe le coût jusqu'au bout Elle s'accrochera. Elle ne peut pas dormir, elle invente des histoires qu'elle murmure en secret tout au long de la nuit. Elle, parfois voudrait ne pas veillir, souhaite que le temps l'oublie. Elle attend, devant la glace, de voir couler des larmes qui ne viennent pas...
...à pas elle choisit de punir de plus en plus fort un corps qui matérialise tout ses démons.
Elle cherche, en vain dans un monde chimérique des amis de chiffon. Elle s'enèrve, n'écoute rien, mais persiste,car... Elle ne veut pas d'une vie bien tranquille,elle aspire à plus d'ivresse, dans cette quête d'ivresse elle se noie.Elle a peur du vide qui s'installe dans sa vie. Les normes les règles l'exaspèrent, la vie au quotidien l'ennuie. Elle boit le ciel,un bleu qui vire au gris, elle essore les nuages ,s'ennivre de la pluie. Elle tombe à pic, à coeur ouvert elle goute le monde du bout des doigts. Elle effleure mais ne touche pas, C'est la transe elle implose, Ses désirs la foudroient. Elle ne veut pas d'une vie grise et rêve, mais ses rêves l'enferment et quand elle rêve elle ne vit pas. Elle ne veut pas d'une vie bien tranquille, elle aspire à plus d'ivresse, dans cette quête d'ivresse elle se noie.

Je souffle,
Elle...s'envole

# Posté le vendredi 06 juin 2008 07:40

Modifié le vendredi 06 février 2009 15:08